PRESSE

Presse

 

  • " A dazzling young pianist "   The Daily Telegraph

 

  • " Un formidable moteur de swing "   Rhoda Scot

  • " Rémi Toulon, musicien français éclectique et surdoué "  Jérôme Badini, France Musique

 

  • " Ils ont une façon, par leurs arrangements, de réinventer l'art du trio jazz à chaque morceau, qui est tout à fait réjouissante. "     Franck Bergerot, JazzMan/JazzMag

 

  • " Compositeur et interprète très créatif, on comprend pourquoi c’est un pianiste très demandé sur la scène du Jazz hexagonal. "     François Lacharme, Jazz à FIP

  • " Com­po­si­tions et ar­ran­ge­ments sou­lignent des mé­lo­dies at­ta­chantes, une ef­fi­ca­ci­té ryth­mique re­dou­table et un ly­risme bien do­sé. "  Vincent Cotro Jazz Magazine

  • " Rémi Toulon est un virtuose du piano qui sait mettre en relief les mélodies " Culture Jazz

  • « Adagiorihno est l’album le plus abouti de Rémi Toulon qui s’amuse avec rythmes et mélodies parfaitement soignées comme à son habitude. » Blues & Co

  • " REVELATION " - "Rémi Toulon fait chanter son piano et compose des thèmes qui forcent l’attention. Il publie un second album sous son nom avec Jean-Luc Arramy (contrebasse) et Vincent Frade (batterie) déjà présents dans  "Novembre" (2011), son disque précédent. On y retrouve ce qui faisait le charme de ce dernier, des compositions originales qui n’oublient jamais des mélodies et des reprises bien choisies – Whisper Not de Benny Golson joué par des doigts agile, Jealous Guy de John Lennon dont le thème se prête à d’heureuses variations, à des voicings réjouissants. Elève de la Bill Evans Piano Academy lorsque les regrettés Samy Abenaïm et Bernard Maury y officiaient, Rémi, sans précipitation ni trop de notes, joue des phrases qui respirent et qui swinguent. Sur deux plages, il invite le clarinettiste Stéphane Chausse à se joindre à la fête. Car c’en est une. Ecoutez-les dans Tango para Patricio, un tango un peu chabraque et décalé qui raconte une histoire pleine de couleurs et de rythmes. Chausse séduit aussi par son lyrisme dans Basso Nova, une ballade pas vraiment brésilienne à laquelle sa clarinette apporte rondeurs et sentiment. Dans Ni fugue ni reggae, Rémi joue aussi du Fender Rhodes, son chorus se plaçant sous les auspices de la fée électrique. Pari gagné. Mêlant hardiment tempo soutenu et harmonies sophistiquées, Frustraçao est également une réussite. Contrebasse et batterie entretiennent la tension, dialoguent avec un piano élégant et créatif qui ne cesse d’étonner. Le disque s’achève sur Eu sei que vou te amar (Antonio Carlos Jobim). On en redemande."     Pierre de Chocqueuse, Jazzman/Jazz Mag

 

  • "Rémi Toulon trio couronné à Montauban. Ils étaient 139 orchestres de 15 nationalités à participer cette année au Prix international d’orchestres de Jazz de Montauban et le vainqueur est… Rémi Toulon trio (Jean-Luc Arramy, basse, Rémi Toulon, piano, Vincent Frade, batterie). Le jury réuni le 9 juillet lors du 31ème Festival Jazz à Montauban a voulu rendre hommage, a précisé son président François Lacharme, président de l’Académie du Jazz, à un groupe mariant le goût de l’aventure, la respiration dans l’expression et le sens des nuances."     J-L. Lemarchand, Les Dernières Nouvelles du Jazz